Vous pensez connaître Better Call Saul sur le bout des doigts ? Détrompez-vous ! Ce spin-off de Breaking Bad cache bien son jeu avec ses personnages profonds et ses intrigues à tiroirs. Entre anecdotes de tournage et inspirations inattendues, Vince Gilligan a tissé une série aussi complexe qu’attachante. Découvrons ensemble trois secrets de production qui risquent de vous surprendre !
Coloc de stars : quand le casting devient colocataire
Pendant le tournage, certains acteurs de Better Call Saul ont troqué les loges pour une vraie colocation ! Bob Odenkirk (alias Saul Goodman) avait acheté une maison à Albuquerque, près des plateaux de tournage, et il l’a mise à disposition de ses co-stars. Parmi les locataires : Rhea Seehorn (Kim Wexler) et quelques autres membres de la distribution.

Dans une interview, Odenkirk confie : « C’est mieux que de rester seul loin de chez soi. Je pense que c’est ce que nous pensons tous. Nous sommes très doués pour nous laisser tranquilles les uns les autres.» Une vraie ambiance de famille, où chacun a trouvé son coin de tranquillité… ou son compagnon de potins !
De la comédie à la tragédie : la série aurait pu être bien différente
Difficile d’imaginer Better Call Saul en simple sitcom ! Et pourtant, dans les débuts du projet, Vince Gilligan envisageait une série comique d’une demi-heure. L’idée ? Une comédie dans laquelle les personnages délirants défileront au bureau de Saul, avec des problèmes farfelus que l’avocat résoudrait d’une manière tout aussi loufoque.

Mais en développant l’intrigue, Gilligan et son équipe ont choisi un angle plus sombre, optant pour une série d’une heure, oscillant entre humour et drame. Ainsi, Better Call Saul est né, avec un équilibre subtil de 25 % de comédie et 75 % de drame, l’inverse de Breaking Bad . On remercie le destin pour ce virage de dernière minute !
Un agent retors : l’inspiration derrière Saul Goodman

Bob Odenkirk s’est inspiré d’une figure bien réelle pour créer son personnage de Saul Goodman : Ari Emanuel, son tout premier agent. Ce dernier, connu pour ses tactiques d’influence et son charme à toute épreuve, l’a inspiré pour façonner un personnage rusé et sans scrupule.

Odenkirk explique : « Il essaie de manipuler les gens pour qu’ils fassent ce qu’il veut. » Cette méthode, typique des agents, a façonné un Saul Goodman qui sait jongler avec les situations et charmer ses interlocuteurs, même dans les circonstances les plus désespérées. Entre nous, on imagine bien Saul en train de vendre des frigos aux pingouins.
Ces trois anecdotes montrent que Better Call Saul est bien plus qu’un simple spin-off. Derrière le sourire ironique de Saul Goodman, on découvre des inspirations inattendues et des liens uniques entre les acteurs. La magie de Vince Gilligan a transformé un projet de sitcom en une série profonde et complexe, faisant de Better Call Saul un véritable phénomène de la télé.
Fais-tu partie des fans inconditionnels de cette série ?
ELCYNT