Grand Prix d’Imola: Verstappen et Red Bull brillent encore

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Max Verstappen a signé sa quatrième victoire consécutive à Imola en dominant le Grand Prix d’Émilie-Romagne. Grâce à une manœuvre magistrale sur Oscar Piastri dès le premier virage, le Néerlandais relance sa saison avec autorité. Entre stratégie millimétrée, réglages nocturnes et brins de chance bienvenus, Red Bull retrouve enfin son rugissement.

Un départ musclé et un dépassement signature

Max Verstappen n’a pas attendu longtemps pour montrer qui commandait. Deux virages ont suffi. Le Néerlandais, collé à Oscar Piastri dès l’extinction des feux, a profité d’un freinage timide de l’Australien dans la chicane de Tamburello pour dégainer une attaque aussi osée que brillante.

« Tout ou rien », résume Christian Horner. Et cette fois, c’était tout. Verstappen a pris la tête et ne l’a plus lâchée. Un vrai hold-up façon ninja casqué. Une manière aussi de régler ses comptes, puisque Piastri l’avait piégé dans une situation similaire en Arabie saoudite. À Imola, Max a rendu la monnaie, avec les intérêts.

Red Bull sort les tournevis (et les muscles)

Vendredi, Verstappen avait la tête des mauvais jours. Sa Red Bull manquait d’équilibre. McLaren dominait les essais, les regards se tournaient ailleurs. Mais pendant que certains dormaient, les ingénieurs de Red Bull, eux, bricolaient à la lampe frontale.

Résultat : une RB21 métamorphosée dès le samedi. Sidepods optimisés, réglages affûtés et pilote retrouvé. En qualifications, Max décroche la deuxième place. En course, il gère, contrôle, et surtout… il s’échappe. « Une fois devant, la voiture était bonne », admet-il, presque surpris. Même Lando Norris l’a reconnu : « On ne pouvait pas suivre Max aujourd’hui. »

Un brin de chance, beaucoup de flair

Parce qu’un grand champion sait aussi tirer parti des circonstances, Verstappen a profité de la VSC au 29e tour pour rentrer au stand au moment parfait. Moins de temps perdu, plus d’écart creusé. Et comme la chance aime parfois les audacieux, une voiture de sécurité au 46e tour lui permet un second arrêt gratuit.

Avec des pneus frais, Max redécolle comme une fusée. Deux secondes d’avance en quelques tours, puis le calme. Piastri, impuissant, voit la Red Bull s’éloigner, et le podium s’écrire sans suspense. Une victoire totale, à l’image du champion. Et un 400e Grand Prix fêté en beauté par Red Bull.

Le retour du roi (et du sourire de Horner)

Verstappen revient fort dans la course au titre. Il n’est plus qu’à 9 points de Norris, et 22 de Piastri. Le championnat est relancé, et Red Bull peut souffler. « Nous retrouvons notre forme », confirme Horner, soulagé de calmer les rumeurs de crise dans l’équipe.

Imola marque la fin du premier tiers de saison, et Monaco s’annonce déjà comme un nouveau test. Puis viendra Barcelone, avec de nouvelles règles sur les ailerons flexibles qui pourraient bousculer l’ordre établi. Si ces changements pénalisent McLaren, Red Bull pourrait reprendre l’ascendant. Et Verstappen, la couronne.

Max Verstappen n’a pas seulement gagné à Imola. Il a rappelé à tout le monde qu’un champion ne doute jamais longtemps. Quand il mord, c’est pour de bon.

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