Tiakola, la starboy qui préfère le calme aux strass

TIAKOLA Melo World

partager

À seulement 25 ans, Tiakola jongle avec succès entre disques de diamant, des millions d’auditeurs et son propre label, Melo World . Malgré ses succès fulgurants, l’artiste reste un « mec tranquille », toujours souriant même dans les moments difficiles. Entre sa mixtape BDLM et son approche unique de la musique, Tiakola révèle son secret : l’authenticité. Retour sur une interview rare, pleine de sincérité et de musique.

Un parcours bien rodé, loin des strass et des paillettes

Tiakola, c’est l’exemple parfait de l’artiste qui a su se faire une place dans la musique sans brûler les étapes. De La Courneuve à la scène internationale, il n’a jamais oublié d’où il vient. « Certains croient qu’on a percé du jour au lendemain », confie-t-il. Mais avant de collectionner les disques de diamant, Tiakola a connu la galère avec son ancien groupe 4Keus . En 2015, avec seulement 16 ans, il sortait ses premiers morceaux qui résonnaient dans les cours de lycée.

Le succès est venu progressivement. Aujourd’hui, des titres comme « O’Kartier c’est la hess » cumulent des millions de vues sur YouTube, tandis que son premier album solo Mélo a surpassé des artistes comme Harry Styles ou Orelsan. Pourtant, ce qui frappe le plus chez Tiakola, c’est son humilité et sa capacité à relativiser. « Je ne suis pas un GOAT [Greatest of All Time], j’ai encore beaucoup de choses à apprendre », avoue-t-il, même après ses succès aux Flammes et aux Victoires de la Musique.

Tiakola, le maestro des mélodies et le patron de Melo World

Loin des clichés du rappeur « bling-bling », Tiakola mise tout sur la mélodie. Son inspiration, il la puise dans des légendes comme T-Pain , Akon ou Lil Wayne , mais aussi dans le gospel qu’il chantait à l’église avec ses tantes. « Quand j’étais petit, je ne comprenais pas ce qu’ils disaient, mais je ressentais quelque chose », se souvient-il. Cette sensibilité musicale, il la retranscrit aujourd’hui dans ses compositions, mêlant habilement drill, trap et gospel.

En 2023, il franchit un cap en lançant son propre label Melo World , une aventure qu’il aborde avec prudence : « Je ne suis pas encore un boss, je suis juste indépendant. » Pour lui, l’important est de garder une approche authentique et d’éviter les calculs trop commerciaux. Sa mixtape BDLM , réunissant des artistes de différentes générations, est un parfait exemple de son désir de partage et d’entraide. Tiakola voit la musique comme un sport d’équipe, un univers où chaque talent a sa place.

La positivité, l’arme secrète de Tiakola

S’il ya bien une chose qui caractérise Tiakola, c’est son optimisme à toute épreuve. Malgré les difficultés, il garde toujours le sourire, un trait hérité de son père. « Quand t’es positif, c’est souvent parce que tu es exigeant avec toi-même », explique-t-il. Cette attitude lui permet de rester zen, même sous pression, que ce soit en tant qu’artiste ou producteur. Pour lui, la musique doit avant tout refléter des émotions sincères. « Si tu es robotique, tu vas faire de la musique robotique », plaisante-t-il.

Mais attention, Tiakola n’est pas naïf pour autant. Il connaît les pièges de la célébrité et sait qu’il faut garder les pieds sur terre. « Je suis un humain, j’arrive à être triste… mais même quand je le suis, je souris », avoue-t-il. Sa joie de vivre, il la cultive, que ce soit avec son équipe ou seul, dans sa chambre, en écoutant ses propres morceaux. Un équilibre essentiel pour continuer à avancer dans un milieu où la pression est constante.

Avec Melo World, Tiakola prouve que l’indépendance peut rimer avec succès. Toujours aussi authentique, il reste fidèle à ses valeurs, sans oublier de sourire à chaque étape.

ELCYNT

partager

Explore+

Musique | Rap & RnB | Uncategorized

TIAKOLA prépare actuellement son NOUVEL ALBUM au CONGO !