Shai Gilgeous-Alexander sacré MVP 2025

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Shai Gilgeous-Alexander entre dans la légende. À 26 ans, le meneur d’Oklahoma City est élu MVP de la saison. Une récompense méritée pour celui que personne n’attendait si haut, sauf peut-être sa maman.

Shai, le Thunder devenu éclair

Le MVP 2025, c’est lui. Shai Gilgeous-Alexander, alias SGA, a devancé Nikola Jokic pour devenir le nouveau boss de la NBA. Avec 32,7 points de moyenne (meilleur marqueur), 5 rebonds et 6,4 passes, le Canadien a porté le Thunder jusqu’à la première place de l’Ouest (68-14). Et ce n’est pas un hasard : son style à mi-chemin entre breakdance et ballet russe a laissé les défenses sur les rotules.

Drafté en 11e position en 2018, envoyé à OKC dans l’échange de Paul George, SGA s’est imposé en silence. Moins bling-bling, plus old-school. Son jeu ? Des départs arrêtés, des feintes millimétrées, des finitions à la louche, et une précision chirurgicale à mi-distance. Résultat : un Thunder en feu et un MVP bien mérité. Le Game 1 face aux Wolves est déjà dans la poche, et la finale NBA n’a jamais semblé aussi proche.

Un MVP né dans un garage

Originaire d’Hamilton, dans la banlieue de Toronto, Shai n’a rien volé. Chaque été, il retourne s’entraîner dans le gymnase local, ou dans le garage familial, avec haltères, sueur et poteaux. Son modèle ? Sa mère, sprinteuse olympique devenue assistante sociale. Son mental ? Forgé entre les cris de motivation de sa famille et les carnets d’entraînement griffonnés à la St. Thomas More School.

Passé par Kentucky, SGA débarque chez les Clippers avant de poser ses valises dans l’Oklahoma. Là, il apprend aux côtés de Chris Paul, mentor bienveillant et source inépuisable de conseils. Résultat : une progression constante, une régularité de métronome, et une vision du jeu à faire rougir les meilleurs. Et toujours ce calme olympien en match, comme s’il sirotait un smoothie mangue-papaye pendant un money time.

Statistiques d’élite et swag d’époque

Si Shai est aujourd’hui MVP, ce n’est pas qu’une question de chiffres. Certes, il affiche une efficacité redoutable (1,28 point par tir tenté), un taux de perte de balle ridicule, et un volume de tirs à mi-distance qui ferait plaisir aux nostalgiques. Mais SGA, c’est aussi une présence. Une aura. Une vibe. En dehors du terrain, il soigne son look comme ses fadeaways : chemises impeccables, cols repassés, style léché.

Sur le parquet, il crée 75 % de ses paniers tout seul, sans appel ni écran. Il marque, il défend, et il élève le niveau de toute son équipe. Ce n’est pas une star, c’est un architecte. Et cette saison, il a bâti un palais à OKC, brique par brique.

SGA n’a pas juste gagné un trophée. Il a conquis la NBA avec grâce, travail, et un jeu qui sent bon les années 90. Le MVP 2025 a un nom, une classe folle et un pays entier derrière lui.

ELCYNT

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