Un but rapide, une défense de fer, et un soupçon de sueur froide. Ce mardi, le PSG a réalisé un sacré coup en s’imposant 1-0 sur la pelouse d’Arsenal, en demi-finale aller de Ligue des champions. Grâce à un éclair d’Ousmane Dembélé et un Donnarumma impérial. Avant le retour au Parc, Paris prend une sérieuse option pour la finale. Mais rien n’est encore gravé dans le marbre.
Un éclair nommé Dembélé, une entame rêvée

Paris n’a pas attendu. Dès la 4e minute, Dembélé, retrouvé, déclenche un une-deux avec Kvaratskhelia. Résultat : un but limpide du gauche, au point de penalty. L’ancien Barcelonais débloque son compteur après cinq matches de disette, au moment le plus crucial.
Les Parisiens ont ensuite montré les crocs. Pressing haut, jeu fluide, Arsenal suffoquait. Joao Neves a régné au milieu, Kvaratskhelia a mis le feu à la gauche, et Doué a testé David Raya. Les Gunners, eux, ont eu du mal à respirer jusqu’à la demi-heure de jeu.
Puis Arsenal a poussé. Merino s’est faufilé, mais Neves a taclé juste. Gabriel Martinelli a surgi, mais Donnarumma a sorti la mitaine. Une vraie bouffée de chaleur avant la pause, mais Paris est rentré avec son avance intacte.
Arsenal se rebiffe, Paris plie mais ne rompt pas

Au retour des vestiaires, le match a basculé dans une autre dimension. Arsenal est revenu avec les crocs. Merino pensait avoir égalisé, mais la VAR a sifflé un hors-jeu. Trois minutes de tension pure. Soulagement côté PSG.
Donnarumma, lui, a continué son récital. Trossard, bien servi dans la surface, a buté sur le portier italien. Un gardien qui a multiplié les arrêts avec l’assurance d’un mur en kevlar. De quoi rassurer toute la défense, un brin fébrile par moments.
Pendant ce temps, Dembélé, rincé, cédait sa place à Barcola. Un changement logique, mais pas rassurant : l’ancien Barcelonais boitait. Son état sera suivi de près d’ici le retour.
Une fin de match sous tension… mais maîtrisée

Malgré la pression, Paris a eu les occasions pour doubler la mise. Joao Neves a tiré au-dessus. Barcola a frôlé le poteau. Puis Gonçalo Ramos a trouvé la transversale sur un pointu rageur. Trois occasions. Trois soupirs.
Arsenal poussait. Le public grondait. Mais le PSG a su faire bloc. Pacho, encore héroïque, a coupé les trajectoires. Marquinhos, de retour, a tenu le rang. Et Donnarumma a gardé le cap.
C’est la première victoire de Paris face aux Gunners. Et elle tombe à pic. Avant le retour au Parc, les Parisiens ont l’avantage. Minime, mais précieux. La finale leur tend les bras, à condition de ne pas relâcher la pression.
ELCYNT